Investir en RDC
Dans le secteur du tourisme et des voyages, les opportunités ne manquent pas dans la réhabilitation et la construction d’hôtels, de restaurants et d’autres infrastructures touristiques. Les atouts uniques de la RDC, dont sa faune…
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Dans le secteur du tourisme et des voyages, les opportunités d’investissement sont nombreuses: réhabilitation et construction d’hôtels, de restaurants et d’autres infrastructures. Réserves fauniques, cultures autochtones et merveilles géologiques font de la RDC une destination idéale pour qui veut se rapprocher de la nature et des cultures. Douze pour cent du pays sont classés en aires protégées, avec 7 parcs nationaux et 57 réserves au fort potentiel écotouristique.
La RDC propose une large palette d’attractions dans plusieurs provinces: littoral atlantique, safaris, sites culturels. Elle s’adresse autant aux voyageurs d’affaires qu’aux vacanciers. Quatre espèces endémiques y vivent: gorille de montagne, okapi, bonobo et paon congolais. Les écosystèmes couvrent près de 145 millions d’hectares. À la clé: 12 % du territoire en aires protégées, 7 parcs nationaux, 57 réserves et de nombreux sites touristiques.
Quatre espèces endémiques sont présentes: gorille de montagne, okapi, bonobo et paon congolais. Des écosystèmes variés couvrent près de 145 millions d’hectares. Réformes en cours: adoption d’un nouveau code du tourisme annoncé comme attractif.
Opportunités d’investissement Réhabilitation et construction d’hôtels, de restaurants, d’aires protégées et d’autres infrastructures touristiques; création de nouveaux sites touristiques; modernisation des parcs nationaux et possibilités de gestion conjointe; développement de l’écotourisme; construction d’un hôtel et d’un site touristique dans le parc des Virunga; réhabilitation du jardin botanique d’EALE dans la province de l’Équateur; mise en place d’un transport touristique fluvial; création d’une marina, de transports lacustres et d’itinéraires de randonnée; installation d’un téléphérique dans les montagnes des Virunga et sur le site volcanique, avec hébergement et restauration; création de stations balnéaires avec plages, accès au rivage et équipements de camping.
Sous-secteurs porteurs Hébergement; tourisme d’aventure et loisirs; attractions; événements et conférences; restauration; services touristiques; transports; distribution touristique. Objectifs La RDC a révisé en 2013 son schéma directeur à 15 ans avec pour cibles 1,146,962 touristes internationaux et des recettes de US $ 17.300.000.00, estimées à 10 % de la valeur du PIB congolais en 2012.
Pour générer ces flux, les axes d’intervention suivants sont visés: Promotion et préservation des espèces animales phares: réhabilitation des parcs nationaux, création de niches écologiques, remise en état des routes d’accès; Promotion du tourisme vert: conservation de l’environnement; Valorisation des réserves et sites naturels: création de sites de loisirs et de parcs d’attractions; Offre de transports touristiques (aériens, routiers, fluviaux et lacustres); Création de sites d’hébergement: hôtels et équipements d’accueil, animation touristique; dans la perspective de la décentralisation, les nouvelles provinces auront besoin d’hôtels haut de gamme; Création d’agences et d’offices de tourisme; Appui à la formation et à la promotion du tourisme (guidage, création de sites web, agences de voyages en ligne, conception et production de supports promotionnels).
Les projets d’investissement ciblés reposent sur des partenariats public-privé et nécessitent des études de faisabilité.
Découvrir la RDC 25 millions d’hectares, soit 10,47 % du pays, sont classés en aires protégées; 7 parcs nationaux et 57 réserves et zones de chasse, dont 5 inscrits sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO (Virunga*, Kahuzi-Biega*, Garamba*, Salonga* et Réserve de faune à okapis*); 4 espèces endémiques: gorille de montagne, okapi, bonobo (chimpanzé nain), paon congolais; 450 espèces de mammifères, 300 de reptiles, 200 d’amphibiens et plus de 1 000 d’oiseaux; la forêt du Congo est le seul endroit au monde où vivent les trois sous-espèces de gorilles (de montagne, de plaine et de plaine orientale); le bonobo n’existe que dans la forêt du Congo et compte parmi nos plus proches parents; l’okapi rappelle à la fois la girafe et le cheval.
On l’appelle d’ailleurs souvent la girafe des forêts.
Sa robe est brune avec des rayures blanches sur les pattes. Une mosaïque d’écosystèmes couvre près de 145 millions d’hectares, deuxième bloc de forêt tropicale au monde après l’Amazonie et grand réservoir de biodiversité. Atouts naturels: le fleuve Congo, 37 km de côte atlantique, des chutes spectaculaires, des lacs et leurs rivages, les zones montagneuses de l’Est. Atouts bâtis et culturels: monuments patrimoniaux, édifices religieux, riche mélange de cultures et de traditions autour de 450 groupes ethniques, marchés d’art, sites historiques. Avec 70 millions d’habitants, la population congolaise est un marché intérieur de premier plan, en particulier une jeunesse en quête de loisirs. Infrastructures d’accueil: 284 plateformes aéroportuaires dont 5 aéroports internationaux; 349 agences de voyages en trois catégories, dont certaines affiliées à l’IATA et d’autres locales; 2,365 hôtels classés et non classés pour une capacité totale de 27,963 chambres; 4500 km de voies navigables. De nombreux services d’appui accompagnent l’activité touristique: transports, agences de voyages, hébergement et restauration.
Réalisations Processus de restauration de la paix en phase finale; rénovation des jardins botanique et zoologique de Kinshasa via des partenariats public-privé; modernisation de 4 grands aéroports à Kinshasa, Lubumbashi, Goma et Kisangani; appui à l’agrément d’une centaine de projets d’investissement touristiques, dont 85 projets hôteliers; renforcement des capacités avec la réhabilitation et la modernisation de certains hôtels du patrimoine congolais via des PPP, dont trois établissements 5 étoiles (Grand Hotel Kinshasa, Fleuve Congo Hotel à Kinshasa; Grand Karavia Hotel à Lubumbashi); création d’une compagnie aérienne nationale; réduction à quatre du nombre de services publics opérant aux postes frontaliers (gestion de la migration, service d’hygiène, Autorité congolaise de contrôle et douanes); ouverture du pays aux grands événements et autres forums internationaux (forums, conférences, compétitions sportives); réhabilitation et construction de sites historiques et création d’espaces publics aménagés.
Pourquoi investir dans le tourisme? Au cœur de l’Afrique, sur l’Équateur, la RDC se situe au carrefour de l’Afrique australe, centrale et orientale. Les liaisons entre provinces permettent d’organiser des circuits interprovinciaux et intrarégionaux pour visiter les 11 provinces limitrophes de 9 pays africains. Des produits touristiques communs avec les pays voisins et l’extension de destinations régionales offrent des leviers pour renforcer les marchés existants et en créer de nouveaux dans la région des Grands Lacs, la SADC, le COMESA et la CEEAC, auxquelles la RDC appartient.
La RDC continue d’attirer des visiteurs, avec une hausse des flux migratoires portée par la jeunesse (plus de 60 % de la population) et la classe moyenne, la diaspora congolaise, les voyageurs d’affaires et les amateurs de culture. Législation Cadre juridique La relance du tourisme figure parmi les priorités du gouvernement de la RDC. Le secteur, en lien avec l’environnement, est pris en charge au ministère et un cadre législatif est en cours d’élaboration.